Pour d'autres musique midi.
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UN CLIN D'OEIL COMPLICE...
Kiss de Simplicie..en Fée*****
Publié par anje à 13:26:54 dans SIMPLICIE ...Nouvelle HÔTESSE | Commentaires (7) | Permaliens
à nulle autre pareil
pour toi ma belle chérie
tu m'es si précieuse
ma SIMPLICIE
que j'aime
ton Amidoux ......
& & & & & & & & & & & &
Publié par anje à 19:08:56 dans SIMPLICIE-ROMANTICA | Commentaires (2) | Permaliens
Ce beau ténèbreux , prince en exil ?
Un des derniers romantiques?
Le macho de service ?
Mystère...
et il nous répond
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Qui traîne sa vie aux quatre vents
Qui rêve d'été et de printemps
Lorsque vient l'automne et les tourments
Mais c'est monotone, monotone
De me supporter depuis si longtemps
Et la même gueule et le même sang
Coulant dans mes veines d'un même courant
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
J'ai perdu mon cœur depuis longtemps
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je ne sais plus que faire semblant
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
J'ai brûlé mes ailes aux soleils brûlants
J'ai fermé ma porte, oui qu'importe
Pour cause de rêve ou de testament
Si je me rappelle, me rappelle
Que la vie fut belle de temps en temps
Je ne saurai taire pour bien longtemps
Ce que me coûtèrent ces beaux moments
Mais y a rien à faire, rien à faire
Car je sais trop bien qu'au premier tournant
Au premier sourire, au premier bon vent
Je retomberai dans le guet-apens
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et j'aime la vie si je m'en défends
Elle le sait bien cette poltronne
Qui donne toujours et toujours reprend
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je n'y crois plus que de temps en temps
Je sais que personne, non personne
N'a jamais su dire le chemin des vents
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et je vais ma vie au gré des vents
Je crie, je tempête et je tonne
Puis je m'extasie au premier printemps
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Entre goût de vivre et goût du néant
Entre Dieu et Diable, il faut voir comme
Je plie, je succombe et je me repens
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et je vais ma vie au gré des vents
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je n'y crois plus que de temps en temps.Alain Barrière
Publié par anje à 17:16:52 dans SIMPLICIE-ROMANTICA | Commentaires (4) | Permaliens
POUR ETRE AU TOP....EN CHANTANT en dansant avec mon Amidoux que j'aime de tout mon coeur , !On va faire les fous , se câliner...s'aimer quoi...pas toi? Que si j'en suis sûre ....
Comme le chante si bien GUY MONTAGNE
"On va s'aimer, à toucher le ciel
Se séparer, à brûler nos ailes
Se retrouver comme les hirondelles
On va s'aimer, tellement tu es belle
On va jeter les clés d'la maison
On va rêver à d'autres saisons
On va quitter ces murs de prison
On va s'aimer
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Au fond d'un train, ou dans un vieux grenier
Je veux découvrir ton visage où l'amour est né
On va s'aimer
Dans un avion, sur le pont d'un bateau
On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau oh oh oh oh oh
On va s'aimer, aux marches des églises
Se réchauffer au cœur des banquises
Se murmurer toutes ces bêtises
On va s'aimer, j'aime que tu dises
On va partir au bout d'une île
Pour découvrir l'habit fragile
Se découvrir, amoureux encore
On va s'aimer
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Au fond d'un train, ou dans un vieux grenier
Je veux découvrir ton visage où l'amour est né
On va s'aimer
Dans un avion, sur le pont d'un bateau
On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau
On va s'aimer
Sur une étoile, ou sur un oreiller
Au fond d'un train, ou dans un vieux grenier
Je veux découvrir ton visage où l'amour est né
On va s'aimer
Dans un avion, sur le pont d'un bateau
On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau
On va s'aimer
Je veux découvrir ton visage où l'amour est né
On va s'aimer
Dans un avion, sur le pont d'un bateau
On va s'aimer, à se brûler la peau
Et s'envoler, toujours, toujours plus haut
Où l'amour est beau, oui
On va s'aimer
On va s'aimer
On va s'aimer..."
Publié par anje à 19:23:42 dans SIMPLICIE-ROMANTICA | Commentaires (7) | Permaliens
Les Fleurs
Elle avait le culte des fleurs et croyait à leur symbole. La modeste marguerite était souvent consultée par elle. Elle disait qu'elle ne mentait jamais. Il en était d'audacieuses, de passionnées et de perverses ; elle y croyait aussi. Elle croyait à toutes les fleurs.
Elle reçut, un jour, une orchidée. Elle sut d'où elle venait et qu'elle voulait dire : passion, souvenir des ivresses passées, désir des ivresses futures. Elle mit la fleur prometteuse de baisers, à l'endroit préféré, pour mieux penser à ce qu'elle était venue lui demander - Monsieur qui ne venait jamais, vint ce jour-là. C'était, cependant, un parfait nigaud dont elle se moquait et à qui elle aurait pu conter que les orchidées et les lys parlaient la même langue ; mais la fleur était là, devant ses yeux, passionnée et narquoise, dressant orgueilleusement, devant son front, ses lobes comme des cornes, et il comprit tout ce que la fleur était venue dire à cette petite femme qu'il croyait être à lui seul. Il fit une scène !... Inutile d'ajouter que Madame lui jura qu'elle n'aimait que lui et qu'il le crut. Elle fut donc persuadée, une fois de plus, que les fleurs pensent, qu'elles souffrent, qu'elles pleurent... et qu'elles parlent !
Hop, là !
Mais il faut tout de même se lever ! Dix fois, vingt fois elle s'est dit : tout à l'heure, sans se décider à s'arracher d'un endroit où on est si bien. Le feu maintenant flambe et pétille entre les chenêts de cuivre, semant des reflets d'or qui luttent avec les rayons du soleil. - Hop, là ! d'un mouvement la voilà sur le coude, d'un pied elle fait voler les draps, puis, sur les deux mains appuyées, elle s'avance au bord du lit et la jambe d'une Diane au bain, souple et nerveuse, coule le long des draps quand le pied coquet s'arrête sur le tapis. - Ah ! cela n'a pas été sans peine ! bien souvent elle a regardé l'heure en se disant : « Encore cinq minutes », puis : « Encore cinq autres ». - Mais la paresse n'est un défaut que pour celles qui ont quelque chose à faire et, si elle restait au lit toute la journée, elle n'en serait guère plus paresseuse pour ça !
La Boucle d'oreille
Madame, ce soir, décida, pour une fois, de se coucher à l'heure où se couchent les poules et de passer une nuit de petite pensionnaire sous la blancheur des rideaux de cretonne. Au lit, il lui vint des idées de vertu, de vie paisible, à la campagne, entre une vieille bonne et des animaux domestiques ! Elle lut un peu, avant de s'endormir, de bons livres de paix reposante, et se complut dans la peinture de passions bourgeoises qui donnaient à son âme des sensations douces.
Cependant, le matin, elle s'éveilla très agitée, très troublée ; son oreiller était à terre et ses draps avaient des remous de vague en délire. Elle bâilla, arrangea ses cheveux défaits ; mais, ô terreur ! à son oreille manquait un solitaire ! Alors elle bouleversa tout, le traversin, le couvre-pied, chercha dans les plis des draps, regarda à terre, où, enfin, elle vit, sous le lit, dans son cercle d'or, le diamant qui brillait comme un phare ! Cette évocation de la vie bourgeoise lui sembla être la cause de son agitation. « Oui, dit-elle, c'est bien ça, la vie que je mène vaut mieux ; les passions y sont moins fortes. j'aurai rêvé du Maître de forges ! »
Bisous de Simplicie
Publié par anje à 15:50:01 dans FEMMES QUE VOUS ËTES JOLIES | Commentaires (0) | Permaliens

Ô oui , Rions!!!!!

" JE CHANTE LE SOUFFLE DE L'ESPRIT
QUI FAIT VOLER LE SABLE DU MONDE .
CAR TOUT S 'EFFACE,
ET LA LIBERTE EST DANS LE VENT..."

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